La crise est excés de libéralisme et de laissez faire

Nous sommes sommés de réagir à une crise brutale. Ce n’est pas cette crise qui change le monde, car depuis longtemps, les excès du capitalisme ont produit ce recul de civilisation : l’explosion de la précarité, le paroxysme des profits et des hautes rémunérations, la prise en otage du salariat et des protections sociales par la concurrence sans limites ne datent pas de 2008.
Le krach de l’économie financière et ses conséquences sur l’économie réelle montrent que les crises et l’absence de règles sont devenues l’ordre normal du système. Aux yeux de tous, apparaissent ainsi les limites et les dysfonctionnements du système.
C’est sans nul doute un moment privilégié pour le changer, pour dépasser les obstacles, et non pas revenir au monde d’avant.

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