Faudra bien qu’un jour j’en ponde un ! A force de dévaliser la bibliothque municipale de ses romans d’espionnage (le terme de politique fiction me semble plus adéquat), je finirai bien par trouver le temps de rédiger une fiction géopolitique. L’union européenne, ses services de renseignements, ses forces armées, l’Afrique, le terrorisme, le trafic de drogue international, le Tchad, -hasard que la survenance d’une guerre civile juste dans la chronologie d’une projection de l’Eufor sur ce même territoire-. Enfin avec quelques retards voici mes impressions sur le dernier opus de John Le Carré. Intitulé “le chant de la mission”, le livre relate l’expérience d’un linguiste en langues rares pour les gouvernement britanniques. Ou comment le héros participe à la préparation d’un coup d’état en RDC ! D’une cruelle actualité. Est ce faire preuve de paranoia que de s’interroger au passage sur la survenance d’un conflit éthnique au Kenya ? Donc et pour revenir à nos moutons, le héos du dernier roman de John LeCarré, est chargé de traduire une conférence qui doit mener à une prise de participation britannique dans les mines de RDC. Mon avis : assurément réaliste mais encore loin des opus LeCarré estampillés Guerre Froide. Message à caractère personnel : pour un gouvernement, le renseignement interne est tout aussi important que le renseignement externe.
Et savoir est synonime de pouvoir ! ° )



La région des Grands Lacs, ses mines d’or, de diamant, ses matiéres premières indispensables aux “démocraties” occidentales … LeCarré est il loin de la vérité ? Je ne le crois pas.